Bilan (suite)...
En dehors de Doual'art, j'apprends énormément sur la culture camerounaise grâce aux gens que je rencontre. Pendant ces deux premiers mois j'ai vraiment eu besoin de m'immerger dans leurs habitudes afin de comprendre leur manière de vivre. C'est très différent de ce que l'on vit en Europe, et de ce que l'on peut s'imaginer en ayant jamais mis les pieds en Afrique. C'est beaucoup de remise en question, une nouvelle façon de voir les choses.
Je ne peux pas mettre tout ce que j'apprends sur ce blog, faute de temps. Mais je peux vous assurer que la vie ici est très riche. Il y a tellement de chose à étudier et à découvrir!
En général, en Europe, nous connaissons seulement les stéréotypes de l'Afrique. En arrivant au Cameroun, j'ai pu constater la fausseté de l'image que l'on s'en fait, ne serait-ce qu'au niveau artistique...
C'est donc pour cela que ces deux mois ont été une sorte de phase préparatoire pour moi. Maintenant je sais dans quel contexte je me trouve, et je peux me lancer dans la réalisation de mes idées de projets. La phase deux peut commencer!
En dehors de Doual'art, j'ai fait principalement la connaissance de Bobby, qui tient la boîte de production de rap camerounais Red Zone. Il me donne des conseils pour travailler mes textes que j'écris pour mes futurs projets.
Il y a aussi Kidek et Guillaume, deux photographes. Ils m'ont aidé à comprendre ce que voulait dire ce métier ici, et m'ont montré leurs méthodes de travail. Ayant moi-même travaillé pour Phox, en France, c'est très intéressant de comparer ce même métier dans deux contextes différents.